Draghi Appointed ECB Chief by Wall Street Journal


 

Draghi Appointed ECB Chief

 

By ALESSANDRA GALLONI And WILLIAM HOROBIN

European leaders agreed to appoint Mario Draghi as new president of the European Central Bank, an official nomination that came after eleventh-hour assurances from ECB board member Lorenzo Bini Smaghi that he would step down from the ECB’s board by the end of the year.

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Francois Lenoir/ReutersNewly appointed European Central Bank president Mario Draghi

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In a Twitter feed, Herman Van Rompuy, President of the European Council, wrote on Friday that “The European Council has just agreed on the appointment of Mario Draghi as new president of the European Central Bank.”

The announcement comes after Mr. Bini Smaghi, in a phone call with Mr. Von Rompuy and French President Nicolas Sarkozy, said he was confident that, together with the Italian government, a solution would be found to the impasse that has been holding up Mr. Draghi’s appointment. Mr. Bini Smaghi’s stepping down from the board would clear the way for a French official to join it.

“Bini Smaghi has committed in a telephone call with Van Rompuy and Sarkozy to leave his post by the end of the year,” one European official said earlier on Friday.

France had always backing Mr. Draghi as the ECB’s next president, but wanted the board seat currently occupied by Mr. Bini Smaghi to be ceded to a French official once Mr. Draghi takes over. The impasse over the seat has threatened to delay the appointment of Mr. Draghi on Friday, but was resolved with Mr. Bini Smaghi’s phone call.

Mr. Draghi now needs to be formally approved by euro-zone finance ministers in July and he will officially be in the post.

11 Comments

  1. Isabella Nespoli scrive:

    nel Le Monde 24.06.2011
    Draghi nommé président de la BCE
    Les Vingt-Sept se sont entendus vendredi 24 juin pour acter officiellement la nomination de Mario Draghi à la présidence de la BCE, indique la présidence du conseil européen. Ce choix était bloqué par la France qui veut avoir un représentant au directoire de cette instance et attend que l’actuel membre italien du directoire de la BCE Lorenzo Bini Smaghi, dont le mandat court jusqu’en 2013, se retire pour laisser la place à un Français.

    La situation a été débloquée vendredi matin par un entretien téléphonique de Bini Smaghi avec le président du conseil européen Herman Van Rompuy, puis Nicolas Sarkozy. M. Bini Smaghi a assuré, assure-t-on à Bruxelles, aux deux hommes qu’il quittera la BCE avant la fin de l’année.

    M. Van Rompuy a fait état de sa conversation devant le conseil européen réuni en séance vendredi matin. Il a invoqué la diversité géographique du directoire de la BCE qui sera respectée. M. Van Rompuy avait proposé tôt dans la matinée de ne pas signer juridiquement la nomination de M. Draghi tant que M. Bini Smaghi n’avait pas été recasé à Rome par Silvio Berlusconi. Il devrait se contenter de l’engagement oral de M. Smaghi à démissionner.

    Le pataquès est né d’un accord au printemps entre Silvio Berlusconi et Nicolas Sarkozy, le premier s’étant engagé à faire en sorte que M. Smaghi se retire en échange du soutien de la France à la candidature de M. Draghi. M. Berlusconi n’a pas été en mesure d’offrir une porte de sortie à M. Smaghi, qui du coup s’est accroché à son poste.

    Cette méthode contrevient gravement à l’indépendance des membres du directoire de la BCE, qui sont nommés irrévocablement pour huit ans. C’est la deuxième fois que la France fait pression politique sur un membre de la BCE. En 1998, Jacques Chirac n’avait accepté la nomination du néerlandais Wim Duisenberg qu’à condition qu’il s’engage à se retirer à mi-mandat pour laisser la place au Français Jean-Claude Trichet. Le Néerlandais avait toujours refusé de donner une date précise. Il avait prolongé son mandat en attendant que M. Trichet soit blanchi dans l’affaire du Crédit lyonnais pour pouvoir être nommé en 2003.

    La France n’a pas toujours eu de représentant du directoire de la BCE : il y a eu un vide entre le mandat de Christian Noyer, vice-président de la BCE de 1998 à 2002, et le début de celui de Jean-Claude Trichet.

    La BCE est particulièrement agacée de ces manoeuvres. Elle prévoit de publier un communiqué pour rappeler l’indépendance de ses membres.

    Arnaud Leparmentier et Philippe Ricard

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